Pourquoi les héritiers de l'Homme du XX° siècle et du 19 mars 1962, osent-ils faire la cour aux Français d'Algérie??
 
 
Comment les Gaullistes des "L.R." ont voulu manipuler (en vain) les Français d'Algérie, pour que leur poulain aux Européennes du 26 mai 2019, François Xavier BELLAMY, ne soit pas ridicule...
 
 

Chers amis

Nous vous invitons à vous inscrire sans tarder pour la projection de ce film sur le 5 juillet. A ce jour la vérité n'a toujours pas été dite et la majorité des français ne savent pas. Alors transmettez à vos contacts surtout aux non pieds noirs.

Il est temps que les responsables de ce massacre soient clairement désignés. Il est temps de rendre justice à nos disparus volontairement oubliés.

Nous comptons sur vous.

Jocelyne Quessada, Présidente de l’Amicale des Oraniens des Bouches du Rhône

 

 
 
BONJOUR HERVE.
Je suis content que des personnes ont vu juste à propos de ce film.
j'ai envoyé un texto à M. Jean Charles DENIAU ( réalisateur du film avec Georges BENAMOU) en lui demandant
pour qu'elle raison, je n'apparaissais pas dans ce film? Il m'a répondu qu'il était en tournage en Islande et qu'il revenait le 26 de ce mois ci.
Je pense que je t'avais commenté lors de la projection de l'avant première à Nice au CUM.
Je comprends maintenant; j'ai amené des photos d'Oran et ils en ont passé 2 ou 3. Je vais t'envoyer celle qui a été refusée.
lors de mon passage pour le témoignage(bien avant j'ai été questionné par Madame SULTAN, directrice de leur societé)
Le jour J, j'arrive au musée de Nice derrière le Négresco..
Nous sommes assis sur une chaise face à face, M. Deniau m'explique le déroulement de l'enregistrement.
Il commence à me poser plusieurs questions:
étiez vous ami avec des musulmans? Dans votre rue, aviez-vous des familles musulmanes? ect... Je réponds oui à Oran comme
dans toute l' Algérie, nous ne connaissions pas le racisme; c'est en Métropole que j'ai connu ce mot. Au cathéchisme le soir

pour les familles qui ne pouvaient suivre leurs enfants pour les devoirs, les curés du Patronnage étaient là pour nous aider plus une collation; j'ai dit que 3 musulmans âgés entre 10 et 13 ans étaient là et faisaient
même le signe de croix en partant.

En ce qui me concerne, j'ai pratiqué du sport avec des garçons de toutes religions confondues et jamais de problème et toujours du respect entre nos voisins israélites, chrétiens, musulmans; très bonne cohabitation
et elles se rendaient service.
Avez vous vu des morts? Oui à Oran par rapport à Alger, nous avons connus les attentats du FLN plus tard et bien entendu j'ai vu des morts européens et musulmans; au moment de l'arrivée de l'OAS en 1961 les musulmans ne fréquentaient plus le centre-ville et vice-versa, pour nous.
A la fin du témoignage, je demande si je peux terminer par une conclusion.
J'ai appris à l' école  primaire que la France était notre Mère Patrie"mais ce jour (05 juillet 1962), notre maman a tourné le dos volontairement

à ses enfants, par contre nos parents Italiens, Espagnols, Musulmans, Grecs n'ont pas hésité une seconde à débarquer en Provence pour délivrer la France, de ses envahisseurs les Allemands.

MR DENIAU me demande: "que pensez vous de tous ces morts du 5 juillet à Oran?"  Il me parle de l' OAS. Je lui réponds "Monsieur, si l' OAS n'avait pas existé, ce jour là à Oran, il y aurait eut plus de morts....

Mais le 27 et 28 juin 1962, les commandos OAS en majorité avaient quitté Oran et la grosse masse musulmane n'était pas au courant, j'en suis persuadé.

MR DENIAU ETAIT AU COURANT QUE J'ETAIS RECOMMANDE PAR TASSOU
VOILA HERVE EN GROS MA JOURNEE AVEC MR DENIAU
AU PLAISIR HERVE J'AI ENVOYE AU CDHA EGALEMENT
 
Jules ESTEVE

NDRL: Dans la deuxième partie de ce documentaire, on comprend bien le but caché des réalisateurs: tout faire pour mettre la responsabilité sur l'OAS...

Pour tous les massacres du FLN, avant le 24 avril 1961 qui en était responsable?? ...

Hervé CUESTA

 
 
 
Les réprouvés ne sont jamais invités car ils soulèvent des points génants

Les  gamellards, qui fonctionnent avec les subventions du système restent politiquement corrects.

Ils ont le droit de  dénoncer les crimes, de pleurer les victimes  mais pas de désigner  les assassins : De  Gaulle et  le FLN. 

. Ceci explique cela.

 CSN. ORSO.
 
 
Bonsoir Mes Chers Compatriotes ,
 
 
,
 
Hier , j ai assisté à la projection du film " Oran Massacre Oublié ", j ai été aussi émue que la première fois , et je l'ai plus apprécié. 
  Dans ce film , il y a un travail de recherche historique sur un sujet  qui n' avait jamais traité en profondeur et les responsabilités politiques sont évidentes. Je pense que la plupart des gens présents avec qui j ai discuté étaient satisfaits de ce documentaire.
 
Le côté négatif de ce film , c'est la déclaration du bras droit du criminel de guerre katz , bien entendu il minimise tout , et rejette sur les PN, la responsabilité de l OAS; le témoignage du bras droit de katz qui nous accable , c'est un aveu de culpabilité qui peut nous servir devant un tribunal , il est toujours vivant on peut le faire comparaître en justice, cette ordure ,
 
 ces gens là ,n assument pas leur responsabilité , mais les gens qui voient ce film , qu ils soient PN ou non , ne sont pas idiot pour comprendre que la responsabilité de Katz et de de gol sont établies et indiscutables.
 
 IL y a également un écrivain Algérien qui prétend que les arabes ne pouvaient pas descendre dans la ville , alors que dans ce film , les scènes de la vie quotidienne de la vie dans les grandes villes , montrent bien que les musulmans et les PN se côtoient dans le centre ville. et en même temps il raconte le massacre desPN égorgés dans un garage mitoyen à sa maison .hormis ces deux témoignages tout le reste est positif , un autre témoin Arabe a parlé , je me souviens même plus ce qu il a dit .
 
Le commentaire sur la responsabilité du tir qui aurait déclenché le massacre , il est bien précisé que l' OAS n est pas responsable.
 

Henri mon époux et moi , avons fourni un moment intéressant d émotion

Viviane EZAGOURI

 
 
 

Réflexions très personnelles sur le film « Oran, le massacre oublié », vu « en avant-première » le 16 mai 2019 au cinéma Le Chambord, présenté par « Le CDHA et les associations de Français d’Algérie des Bouches-du-Rhône ( ?) », « produit par Georges-Marc BENAMOU avec le soutien de la Région SUD ».

Ce film se veut « un film documentaire » sur le massacre du 5 juillet 62 et « met en lumière la passivité coupable des autorités ». Sur ces points, je pense que l’on peut le qualifier de bon film (et malheureusement, bien des Pieds-Noirs resteront à ce stade). C’est un film bien fait, apportant des documents peu ou pas connus. Bien des PN, et ne parlons pas des français métropolitains, apprendront beaucoup des choses.

De très nombreuses séquences, avec des extraits photo des messages parvenus tout au long du 5 juillet à KATZ et aux autorités parisiennes, montrent sans aucun doute possible que tous savaient mais que de Gaule est resté ferme dans ses ordres formels de ne pas intervenir. La responsabilité de de Gaule dans la non intervention est évidente, et bien dénoncée, mais personne au-dessous, et les officiers sur place le reconnaissent, n’a eu le courage de désobëir et aller au secours des Oranais massacrés. Si le drapeau français est couvert d’épisodes glorieux, il comporte aussi des taches indélébiles et celle du 5 juillet est une des pires.

Voici donc pour les buts annoncés du film. OK et bien des Pieds noirs en resteront là. Même parmi les spectateurs d’hier. Mais l’essentiel n’est pas là. Et je dirais même que le but du film n’est pas là. Le réalisateur est un homme intelligent, subtil, procédant par touches peu appuyées, mais répétées, alternant des interviews de PN oranais et d’algériens d’Oran, après l’indépendance. Il sait parfaitement quel message il veut faire passer : ce sera dans ma conclusion.

D’emblée, dès les premières secondes du film, il est affirmé, sur des images de foules arabes défilant après l’indépendance, que ce 5 juillet était une journée de grande joie en Algérie ; le narrateur adopte donc immédiatement la position FLN. Et à partir de là, se succèdent des affirmations (sur le ton de l’évidence) que les arabes étaient interdits depuis toujours dans les quartiers européens d’Oran ; un arabe interrogé déclare qu’il a toujours habité Oran mais que de toute sa vie avant l’indépendance, il ne s’était rendu que 2 fois dans les quartiers européens, en faisant attention et rasant les murs. Un autre déclarait qu’à Oran, existait une séparation entre quartiers réservés aux musulmans, d’autres aux juifs, et d’autres aux européens. Ne parlons pas des affirmations plusieurs fois répétées des souffrances du peuple algérien lors de 132 ans de colonialisme. Les extraits les plus nombreux concernaient les exactions de l’OAS et la terreur qu’elle inspirait. De sorte que les massacres du 5 juillet ne sont que la conséquence de l’action de l’OAS. Il est d’ailleurs bien dit que c’est « un coup de feu qui a déclenché les massacres » et « on n’a pas la preuve que c’est un membre de l’OAS qui l’a tiré », ce qui suffit à faire conclure que c‘est bien l’OAS… (alors que les commandos OAS avaient quitté Oran depuis 8 jours…)

L’importance même des massacres et les modalités sont toujours minimisées : je crois me rappeler que le mot « égorgement » n’est pas employé une seule fois. Le nombre des morts est fixé à 700 dans une séquence de JORDI, et même à 70 dans une séquence avec l’adjoint de KATZ.

Dans la même veine, il est présenté une photo aérienne des services français, réalisée après le 5 juillet. Le narrateur indique, et montre, des détails qui semblent correspondre à des charniers au Petit Lac. Mais immédiatement après, dans un autre extrait, l’adjoint de KATZ affirme que « des bruits ayant couru », il avait fait faire des recherches sur place et qu’aucun corps, aucun charnier n’avait pu être mis en évidence…

Et je pourrais citer encore bien des détails, allant tous dans le même sens.

Je reviens donc sur cette soirée d’hier : après le film, pendant lequel j’avais explosé (intérieurement !) à plusieurs reprises, Joseph PEREZ a adressé des mots de remerciements au réalisateur et aux commanditaires, puis a demandé s’il y avait des commentaires ou des questions dans la salle. Il y a eu 2 interventions, sans micro, que je n’ai pas entendues. Puis je me suis levé, suis descendu près de l’écran et j’ai pris le micro de Joseph PEREZ. Je me suis nommé et j’ai déclaré (cela a été très bref et je n’avais rien préparé, donc je cite de mémoire) :

« Connaissant G.M. BENAMOU, je suis venu ici sans aucune illusion, pour voir et savoir. Ce que j’ai vu est pire que ce que j’imaginais. C’est un très mauvais film qui, in fine, n’affirme rien mais suggère et conduit le spectateur à comprendre que la maltraitance des arabes par les français pendant 132 ans de colonisation, et surtout les exactions de l’OAS à Oran les derniers mois sont à l’origine de l’exaspération compréhensible des masses musulmanes et de ces débordements. Bref, si les Oranais ont été (un peu) massacrés, c’est bien leur faute et celle de l’OAS. CE FILM EST UNE INFAME SALOPERIE »

Immédiatement, j’ai eu la grande satisfaction d’entendre une grosse vague d’applaudissements de toute la salle

Dr Alain BOURDON

 
 
 

Cher Hervé Cuesta.

Je viens de lire avec énormément d'intérêt l'analyse du film sur Oran faite par Monsieur Alain Bourdon dont je partage entièrement l'avis et surtout la conclusion . C'est un film contre nous et j'espère qu'il ne sera jamais diffusé à la Télé.

J'ai assisté à sa projection en avant première à Nice au CUM le 5 juillet 2018 , invitée en tant que membre du bureau

du Cercle Algérianiste de Nice et mon mari totalement écoeuré nous a fait quitter la salle avant la fin (avant qu'il soit parlé du charnier du petit Lac qui n'aurait pas existé......) Je l'ai regretté car j'aurais aimé discuter avec Benamou ..

Il m'a été dit que cela aurait été difficile : Estrosi et Benamou n'étant plus là à la fin du film....

J'ai adressé mon avis directement à Jean Monneret (ami d'enfance depuis Maison -Carrée ),qui lui est pleinement fier

et satisfait. Ce qui m'a permis de me fâcher avec lui......

Merci à Monsieur Bourdon d'avoir eu le courage,, que je n'ai pas eu, d'exprimer haut et fort ce que tout Pied-Noir digne de ce nom , surtout les Oranais en l'occurrence, ont dû penser sans oser le dire. Témoin les applaudissements qu'il a recueillis.)

 Sincères amitiés .

Paule Pelissié

 
 
 
 
 
 
 
 
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