Encore une attaque indigne sur France 3: samedi 26 septembre 2009 à 20 heures 35: "Pour ma fille" de Claire LA ROCHEFOUCAULD...
 
 
La prière ou caricature de notre drame par Claire de la Rochefoucauld...
 
ENCOURAGEMENTS A JEAN-PAUL & REACTIONS INDIGNEES...
 
Mon Cher Vieux Jean-Paul,

Ce que je ne comprends pas, c'est que la réalisatrice de ce téléfilm ait choisi ton nom pour pirater la réputation - qui n'est plus à faire! - de ces Français d'Algérie, gros tas de fumier raciste, comme tout le monde pourrait incongrûment en ignorer encore.

Monsieur Roger Hanin de la télévision, Monsieur Amar de la télévision, Monsieur Gaston Ghenassia de la chanson française, Monsieur Bruel de la chanson française, Monsieur Elkhabbach de la télévision sont des personnages connus de Madame de La Rochefoucauld et je ne parviens pas à comprendre pour quelle raison cette dame a choisi ton nom pour résumer une population alors qu'elle aurait pu choisir, par exemple, le sien, le mien ... ou celui de ses nombreux collègues de travail aux mérites avérés d'ailleurs et dont la reconversion médiatique a été un succès et un exemple.

Le choix manifestement raciste d'un nom hispano italien ou italo hispanique a de quoi offusquer tous ceux qui en portent un analogue ainsi que leurs amis, dont je suis, bien entendu.

Je souhaiterais volontiers signer une pétition de tous les "Gavino" élevant une protestation devant La Halde contre cette discrimination.

En 1968 et pour défendre Daniel Cohn-Bendit, le slogan fut: "Nous sommes tous des juifs allemands".

Il serait bel et bon qu'aujourd'hui nous soyons des milliers à clamer ensemble, pour défendre Jean-Paul Gavino:

"Nous sommes tous des pieds-noirs espagnols".

VITUS

 
Bonjour Madame la réalisatrice du film « Pour ma fille »

Votre téléfilm samedi 27 septembre 2009 nous a indignés?

En plus des sempiternels mensonges par ignorance ou par idéologie, vous n'avez pas pu vous empêcher de salir le nom d'un de nos chanteurs préférés Jean-Paul GAVINO ( avec 4 ou 5 chansons de lui vous pourriez connaître l'histoire de notre drame); la scène de la prière de Judith MAGRE est la preuve de votre haine des PN : tout a été calculé pour nous ridiculiser... Vous n'avez aucune compassion pour notre drame, mais en plus, vous ironisez.

Pour retourner le couteau dans la plaie, vous êtes forte.

J'espère que toute la communauté PN vous fera un procès en diffamation

Je ne vous salue pas!

Hervé CUESTA
 
Monsieur le Médiateur,

-Alors que les Pieds-Noirs et les Harkis viennent de célébrer ensemble la Journée Nationale des Harkis, une fois de plus France 3 prouve son racisme anti Pied-Noir. Dans la série Vengeance, ce samedi 26 Septembre 2009 à 20h45 vous avez diffusé un film réalisé par Claire de la Rochefoucauld. " Pour ma fille ".

Une famille de viticulteurs Pieds-Noirs, les Gavino, embauche successivement deux jeunes femmes pour les aider sur leur domaine des Côtes de Provence.
La première vient d'Algérie comme eux.
La deuxième a abandonné récemment ses études de médecine pour entrer dans la vie active.
Les deux jeunes femmes ont un point commun : la première est musulmane, la seconde a un père musulman, Brahim.
Christophe GAVINO, fils des viticulteurs, bien que marié aujourd'hui à une européenne tombe amoureux des deux jeunes filles et réciproquement. La vieille mère GAVINO ne le supportant pas les fait assassiner par son métayer de toujours, Grégoire, parce qu'elle sait ce qui est bien pour son fils et qu'il ne mérite pas des BOUGNOULES ( sic ).
On assiste aussi à une prière de la vieille Gavino et de Grégoire à genoux devant une affiche publicitaire sur l'Algérie : " Algérie, notre terre, pour qui nous avons versé sang et sueur… ", dans le plus pur style du Notre Père.
Et à la veille de la Fête Juive du Grand Pardon, on se moque d'Esther Gavino et du mauvais œil dont elle croit que sa famille a été victime.

Ce film est une caricature grossière et très insultante pour notre communauté et mes amis personnels Gavino, qui existent bien. Nous sommes catalogués comme des assassins par votre chaîne. Ce qui est bien connu et permanent. Une telle attaque ne se ferait jamais sur une autre communauté que la nôtre.
On y découvre aussi que cette famille aisée vit dans un mas où l'installation électrique et sanitaire date de la fin de la première guerre mondiale… ce qui nous place encore dans la catégorie des Français de seconde zone.

Les bouteilles de vin du pseudo domaine Gavino utilisées pour le film sont celles des domaines OTT. Bouteilles à la forme exclusive. Ce qui peut aussi être une contre publicité pour cette famille notoirement connue pour ses excellents vins de Bandol et de Côtes de Provence.

Jean-Pierre Ferrer
06700 Saint-Laurent-du-Var

 
Madame,

Une fois de plus, FR3 vient de s’illustrer de la pire manière qui soit en programmant un film dont la nullité pourrait prêter à sourire si ses outrances ne visaient pas à déconsidérer toute une communauté, en allant puiser des « idées » dans les publications staliniennes des années 50. Après avoir fait l’apologie de crimes de guerre, en diffusant Les Porteuses de Feu, FR3 vient, avec Pour ma Fille, de franchir un nouveau pas dans la provocation en diffusant, à une heure de grande écoute, un film qui contient, sans aucune ambiguïté, une incitation à la haine contre des citoyens de ce pays qui ont déjà payé un lourd tribut : assassinats, enlèvements, exil, accueil hostile, cimetières profanés.

Attitude d’autant moins courageuse qu’elle ne donne, à chaque fois, la parole qu’à une partie et jamais aux personnes attaquées. Bien entendu, nous ne laisserons pas passer cette atteinte à notre mémoire (car nous aussi nous en avons une). Nous nous réservons le droit de poursuivre France Télévisions, FR3 et la réalisatrice si nous n’obtenons pas une rectification claire, sous une forme qui reste à déterminer, à la même heure, le même jour.

J’ose espérer que vous verrez ou reverrez ce film en toute objectivité et que vous conviendrez du bien-fondé de notre demande. J’ajoute que le nom de la famille Pied-Noir n’a pas été choisi au hasard puisque Jean-Paul Gavino est un chanteur très populaire dans notre communauté.

Avec mes remerciements anticipés

Josseline Revel-Mouroz

Centre d’Etudes Pied-Noir

 
Chère Madame AUGRY,
La colère n'est pas bonne conseillère je le reconnais mais si le Film "Pour ma fille" diffusé par FR3 dont vous trouverez les détails sur le journal PRESENT, si ce film n'est pas une "saloperie"contre notre communauté alors tout sera dorénavant permis pour écraser notre mémoire. S'il vous plait, ne serait-ce qu'un instant, mettez vous à notre place !
Cordialement aussi
Alain ALGUDO

 
 
"Comment avez vous pu programmer un tel torchon..... ????
Je suis épouse Gavino, mariée à un Pied Noir et fière de l'être. Rien de ce qui est dans ce film n'a de rapport avec la réalité....c' est du racisme anti Pied Noir pur et dur. Et aussi vouloir salir un nom qui n'a pas été choisi au hasard car il n' est pas représentatif des noms que porte généralement la communauté des français d' Algérie. Mais c' est le nom du plus représentatif de leurs défendeurs. Le film en plus est mauvais à n'en plus finir.
Vous devriez avoir plus de talent pour vos programmations, mais je penses que le talent n' est pas bon conseillé lorsque le but est de faire de la propagande.
Je ne vous salue pas.
Encarna Gavino"
 
 
http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=322

Sur France3 (sic), le racisme anti-pied-noir a droit de cité...

 

C’est à une véritable agression contre la communauté pied-noir (une de plus après « Les Porteuses de feu ») que s’est livrée la chaîne France 3, le 26 septembre dernier. Par le biais d’un téléfilm intitulé Pour ma fille, un " polar " réalisé par Claire de La Rochefoucauld sur un scénario de Jean-Marc Rudnicki.

Le thème ? Rentrant de voyage à l’étranger, Louise, épouse de Brahim Nedjari, apprend que leur fille, Safa (en arabe : la claire, la transparente), a été retrouvée noyée dans la piscine d’un domaine viticole de la région marseillaise, le domaine Gavino, géré par une famille de rapatriés d’Algérie. Thèse officielle de cette noyade : un accident.

Ne voulant pas y croire, Louise se fait embaucher comme femme de ménage sur le domaine et commence son enquête. La famille Gavino ? Des monstres à côté de qui la famille Adams apparaîtrait comme fréquentable. Veuve, Esther, la mère, percluse de rhumatismes et plus méchante que Cruella, est présentée comme une nostalgique obsessionnelle de " son " Algérie, très remontée contre les " Arabes " et n’hésitant pas à parler de " bougnoules ".

Alors que Louise, la mère de Safa, se présente fièrement comme " non-croyante ", la terrible Esther Gavino affiche un catholicisme qui relève de la superstition, occupée à prier en examinant dans un verre d’eau, où elle verse des gouttes d’huile,pour savoir si le " mauvais œil " est ou n’est pas sur la famille.

On va vite comprendre – et, dès le début, cela rend insipide la supposée intrigue policière – que Christophe, le fils d’Esther (un fils de pieds-noirs qui ne sait pas ce que veut dire mektoub…), marié à une « patos » qui ne peut pas lui donner d’héritier, s’est épris de la jolie Safa avec qui il projetait de s’enfuir. Son fils avec une " Arabe " ? Esther Gavino ne saurait le supporter. Donc ? elle la fait tuer par son âme damnée, Grégoire Chebbane, que l’on nous présente comme un contremaître pied-noir lui aussi, bien que sa « pédonégritude » – il n’a pas cinquante ans – reste hypothétique.

Mais le message est clair : vous voyez un peu ce qu’étaient les " patrons " pieds-noirs en Algérie…

Pour que ce soit encore plus clair, on découvre que, quarante ans plus tôt, Esther Gavino a fait noyer par le même Grégoire (qui devait avoir… 10 ans à l’époque) sa dame de compagnie, Kenza (en arabe : le trésor), rentrée d’Algérie avec ses patrons en 1962. Et devenue, l’histoire se répétant de père en fils, la maîtresse de Gavino père.

Le tout est émaillé de petites allusions caricaturales sur l’Algérie française et d’autant d’invraisemblances criardes. Voilà ce qui est programmé, un samedi soir, à une heure de grande écoute, sur une chaîne publique. En toute impunité. Toute autre communauté serait attaquée de la sorte – ce qui est impensable, bien sûr –, on crierait, et l’on aurait raison, au racisme. Mais contre ces salauds de pieds-noirs, tout est permis. La preuve.


D’après Présent du jeudi 1° octobre 2009
Olivier de Malentraide

Le comité VERITAS ignore si le nom de GAVINO, qui est celui d’un chanteur français d’Algérie, fort connu et défenseur de la vérité historique, a été choisi intentionnellement.

Qu’importe, nous sommes tous des « Gavino » et nous nous estimons tous diffamés et salis. Ce film n’est pas, comme indiqué, un thriller, mais une dénonciation calomnieuse envers toute une communauté.

 
Josseline Revel-Mouroz Nice, le 2 octobre 2009

06100 Nice

Monsieur Alain Le Garrec
Médiateur pour les programmes - France 3
7, esplanade Henri de France
75907 Paris cedex 15

Monsieur,

Votre chaîne a diffusé samedi 26 septembre, à une heure de grande écoute, un film intitulé "Pour ma Fille".
L'auteur a cru pouvoir se permettre de jeter l'opprobre sur toute une communauté en choisissant des Pieds-Noirs assassins de " bougnoules " comme personnages principaux de son " œuvre ". Pire encore, elle a choisi comme nom pour ces personnages odieux celui d'un chanteur très populaire dans notre communauté.
Je ne peux pas croire que ce choix soit dû au hasard : pourquoi les viticulteurs ne sont-ils pas corses ou provençaux ? Pourquoi ne s'appellent-ils pas Colonna ou Escartefigue ? Et pourquoi pas Camus ?

La fiction n'est pas une excuse sinon vous pourriez programmer prochainement un film à la gloire de Paul Pot ou de Staline ou d'Hitler. Pensez-vous que leurs victimes ou leurs enfants apprécieraient ?

C'est pourquoi nous vous demandons un droit de réponse, le même jour, à la même heure, faute de quoi, nous nous verrions dans l'obligation d'engager des poursuites à l'encontre de France Télévisions, de votre chaîne et de la réalisatrice.
Je vous rappelle, que France3 a déjà diffusé un reportage à la gloire des poseuses de bombes d'Alger, Les Porteuses de Feu, qui constituait une apologie du terrorisme et qui a conduit une de leurs victimes à porter plainte. Le procès est en cours.

Dans l'espoir que vous comprendrez notre indignation, je vous prie d'agréer, monsieur, mes salutations distinguées.